+ Y'a des jours ou j'ai envie de devenir écrivain. Pour pouvoir en fait, tout raconter sous des pseudonymes bidon genre Stendhal ou Tintin. Mais je peux pas, je suis pas assez douée. La dégoute. Y'a des jours ou on se dit qu'on a presque plus rien fait, et une richesse interieure immense. J'ai dessiné l'infini le plus parfait. En fait j'ai pas de coin de pisurdeux, non ils sont tous saugrenus. C'est pas de notre faute, après tout. Mais je sais, ça m'apparait par évidences en se moment. Comme si une voix me dictait se qu'il fallait faire. Comme si y'avait une force plus haut, higher than ever qui me poussait... Qui me poussait toujours et encore: J'ai envie de guimauve, de sortir, de pluie anglaise, d'une ford mustang 1966 avec unV8 qui en fait pas de bruit, je reprend la clope, je veux tout et rien, je veux des fraises a la chantilly, je veux un beau nuage en forme de Bob l'éponge, je veux boire un verre au grand max, je veux voir Londres, je veux la place de la concorde, les Champs Elysées, Gucci, Prada, la Fac, je veux mon concours, je veux un get27 vodka, une Grand Grume bien dosé, je veux un brin d'herbe, une prairie, la mere, Amsterdam, un nouveau portable, un grand lit, une baie vitrée, du temps pour arreter de penser. Je veux tout, tout ce que je n'ai pas puisque tout ce que j'ai ne me suffira pas a être heureuse, ni ne me fera être triste. J'ai le rebond rapide. Ce doit être l'habitude. Vaut mieu ça que 8 mois de prison mentale dont on échape pas. Vaut mieu ça que 4 toneaux sur la voie rapide. Vaut mieu ça que de perdre ce dont on a besoin, en fait. Je me rend compte que d'être en équilibre est dur, mais plaisant. I'm the butcher, you're the butterfly. C'est aussi simple que ça, dans le fond. Tout est éphémère. Il parait.... Tout est éphérème. Il faut s'y faire.
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...No love, no glory, no hero in her sky [ j'en étais resté là...]...<